Toutes les personnes exposées ne tombent pas malades – voici quelques raisons qui expliquent pourquoi!

Outil de synthèse des facteurs influençant la confirmation des cas dans les enquêtes sur les éclosions d’origine alimentaire : considérations dans différents contextes courants

Dans le contexte d’une éclosion de maladie entérique, les enquêteurs en santé publique sont souvent confrontés à des situations où seule une partie des personnes exposées deviennent des cas confirmés. Cette variation peut être attribuée à de nombreux facteurs biologiques, comportementaux et systémiques qui influencent la probabilité d’apparition de la maladie, la réalisation de tests médicaux et la confirmation des cas. Vous trouverez ci-dessous un résumé des raisons pour lesquelles seules certaines personnes deviennent des cas confirmés dans différents contextes courants.  

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Exposition variable • Les résidents des établissements de soins de longue durée ne consomment pas tous les mêmes aliments, surtout lorsque certaines personnes ont des restrictions alimentaires
• La contamination peut être sporadique d’un plat ou d’une portion à l’autre, ce qui entraîne une exposition variable
• Les participants ne consomment pas tous les mêmes aliments, surtout lors d’événements de type buffet
• La contamination peut être sporadique d’un plat ou d’une portion à l’autre, ce qui entraîne une exposition variable
• Certaines personnes peuvent avoir commandé un repas différent ou une version bien cuite de l’aliment en cause
• La contamination peut être sporadique d’un plat ou d’une portion à l’autre, ce qui entraîne une exposition variable
• Bien que certains ménages aient pu acheter le produit, il se peut que tous les membres du ménage ne l’aient pas consommé
• La contamination peut être sporadique, ce qui entraîne une exposition variable au sein d’un même plat ou repas partagé
• Les patients ne consomment pas tous les mêmes aliments, surtout lorsque certains d’entre eux ont des restrictions alimentaires
• La contamination peut être sporadique d’un plat ou d’une portion à l’autre, ce qui entraîne une exposition variable
• Les enfants ou les élèves ne consomment pas tous les mêmes aliments, surtout s’il y a un choix varié dans les services de garde ou les programmes de repas scolaires, ou si certains enfants sont « difficiles » et retirent des ingrédients de leur plat
• La contamination peut être sporadique d’un plat ou d’une portion à l’autre, ce qui entraîne une exposition variable
Relation dose-réponse • Les personnes qui ont consommé de plus grandes portions d’un aliment contaminé sont plus susceptibles d’ingérer une dose infectieuse plus élevée, ce qui augmente leur risque de tomber malade
• Les personnes qui ont consommé une plus petite portion d’un aliment contaminé sont moins susceptibles d’ingérer une dose infectieuse, ce qui réduit leur risque de tomber malade
• Les personnes qui ont consommé de plus grandes portions d’un aliment contaminé sont plus susceptibles d’ingérer une dose infectieuse plus élevée, ce qui augmente leur risque de tomber malade
• Les personnes qui ont consommé une plus petite portion d’un aliment contaminé sont moins susceptibles d’ingérer une dose infectieuse, ce qui réduit leur risque de tomber malade
• Les personnes qui ont consommé de plus grandes portions d’un aliment contaminé sont plus susceptibles d’ingérer une dose infectieuse plus élevée, ce qui augmente leur risque de tomber malade
• Les personnes qui ont consommé une plus petite portion d’un aliment contaminé sont moins susceptibles d’ingérer une dose infectieuse, ce qui réduit leur risque de tomber malade
• Les personnes qui ont consommé de plus grandes portions d’un aliment contaminé sont plus susceptibles d’ingérer une dose infectieuse plus élevée, ce qui augmente leur risque de tomber malade
• Les personnes qui ont consommé une plus petite portion d’un aliment contaminé sont moins susceptibles d’ingérer une dose infectieuse, ce qui réduit leur risque de tomber malade
• Les personnes qui ont consommé de plus grandes portions d’un aliment contaminé sont plus susceptibles d’ingérer une dose infectieuse plus élevée, ce qui augmente leur risque de tomber malade
• Les personnes qui ont consommé une plus petite portion d’un aliment contaminé sont moins susceptibles d’ingérer une dose infectieuse, ce qui réduit leur risque de tomber malade

• Les enfants ou les élèves qui ont consommé de plus grandes portions d’un aliment contaminé sont plus susceptibles d’ingérer une dose infectieuse plus élevée, ce qui augmente leur risque de tomber malade
• Les enfants ou les élèves qui ont consommé une plus petite portion d’un aliment contaminé sont moins susceptibles d’ingérer une dose infectieuse, ce qui réduit leur risque de tomber malade

Manipulation des aliments • Les variations dans la manipulation des aliments (p. ex. le moment, la température) peuvent entraîner une contamination inégale entre les plats ou au sein d’un même plat
• Certaines portions ont peut-être été servies fraîches, tandis que d’autres sont restées trop longtemps à température ambiante avant d’être servies, ce qui augmente le risque
• Certains patients ont peut-être mangé tôt, alors que les aliments étaient encore frais (risque plus faible), tandis que d’autres ont gardé une partie de leur repas pour le consommer plusieurs heures plus tard (risque plus élevé)
• Les variations dans la manipulation des aliments (p. ex. le moment, la température) peuvent entraîner une contamination inégale entre les plats ou au sein d’un même plat
• Certaines portions ont peut-être été servies fraîches, tandis que d’autres sont restées trop longtemps à température ambiante avant d’être servies, ce qui augmente le risque
• Certaines personnes ont peut-être mangé tôt, alors que la nourriture était encore fraîche (risque plus faible), tandis que d’autres se sont resservies des heures plus tard (risque plus élevé)
• Les variations dans la manipulation des aliments (p. ex. le moment, la température) peuvent entraîner une contamination inégale entre les plats ou au sein d’un même plat
• Certaines portions ont peut-être été servies fraîches, tandis que d’autres sont restées trop longtemps à température ambiante avant d’être servies, ce qui augmente le risque
• Certaines personnes ont peut-être conservé des « restes » pour les consommer des heures ou des jours plus tard, sans les manipuler correctement (p. ex. réfrigération, réchauffage)
• Les variations dans la manipulation des aliments (p. ex. le moment, la température) peuvent entraîner une contamination inégale entre les plats ou au sein d’un même plat
• Certaines personnes peuvent congeler, cuire, préparer ou réchauffer le produit de manière différente au sein d’un même ménage
• Certaines portions ont peut-être été servies fraîches, tandis que d’autres sont restées trop longtemps à température ambiante avant d’être servies, ce qui augmente le risque
• Certaines personnes du ménage n’ont peut-être pas participé à la préparation des aliments, ce qui a pu constituer la principale source de contamination (p. ex. poulet cru)
• Les variations dans la manipulation des aliments (p. ex. le moment, la température) peuvent entraîner une contamination inégale entre les plats ou au sein d’un même plat
• Certaines portions ont peut-être été servies fraîches, tandis que d’autres sont restées trop longtemps à température ambiante avant d’être servies, ce qui augmente le risque
• Certains patients ont peut-être mangé tôt, alors que les aliments étaient encore frais (risque plus faible), tandis que d’autres ont gardé une partie de leur repas pour le consommer plusieurs heures plus tard (risque plus élevé)
• Les variations dans la manipulation des aliments (p. ex. le moment, la température) peuvent entraîner une contamination inégale entre les plats ou au sein d’un même plat
• Certaines portions ont peut-être été servies fraîches, tandis que d’autres sont restées trop longtemps à température ambiante avant d’être servies, ce qui augmente le risque
• Certains enfants ou élèves ont peut-être mangé tôt, alors que la nourriture était encore fraîche (risque plus faible), tandis que d’autres ont gardé une partie de leur repas pour le consommer plusieurs heures plus tard (risque plus élevé)
Sous-déclaration • Le personnel pourrait ne pas signaler les cas de maladie chez les résidents, surtout si les symptômes sont légers
• Les résidents peuvent avoir des difficultés de communication ou souffrir de troubles cognitifs, ce qui les empêche de signaler leurs symptômes au personnel
• Les symptômes peuvent être négligés ou attribués à des affections préexistantes
• Certaines personnes pourraient ne pas signaler leur maladie aux autres participants à l’événement, ou pourraient ne pas associer leurs symptômes à l’événement, surtout si les symptômes sont légers ou apparaissent plus tard
• Certaines personnes pourraient ne pas consulter, surtout si leurs symptômes sont légers ou si elles sont à l’extérieur de la ville au moment de l’événement
• Certaines personnes pourraient ne pas signaler leur maladie ni consulter un médecin, surtout si les symptômes sont légers ou apparaissent plus tard• Certaines personnes pourraient ne pas signaler leur maladie ni consulter un médecin, surtout si les symptômes sont légers ou apparaissent plus tard• Les patients peuvent présenter des problèmes de santé complexes, ce qui les empêche de décrire leurs symptômes avec précision au personnel
• Les symptômes peuvent être négligés ou attribués à des affections préexistantes ou à la prise d’antibiotiques
• Le personnel peut ne pas signaler la maladie chez les enfants ou les élèves pour diverses raisons (p. ex. manque de ressources, manque de formation)
• Les parents peuvent ne pas signaler la maladie chez les enfants ou les élèves pour diverses raisons (p. ex. impossibilité de garder un enfant malade à la maison)
• Les symptômes peuvent être négligés ou attribués à d’autres maladies courantes de l’enfance
• Les jeunes enfants peuvent ne pas décrire leurs symptômes avec précision
• Les parents peuvent ne pas consulter pour leurs enfants, surtout si les symptômes sont légers
Lacunes diagnostiques• Un retard ou l’absence d’analyse de selles peut empêcher la confirmation des cas, même chez les personnes présentant des symptômes
• La capacité diagnostique au sein des établissements peut varier au fil du temps
• Les critères diagnostiques peuvent être interprétés différemment par le personnel d’un même établissement
• Dans certains établissements, les critères diagnostiques peuvent être stricts, ce qui peut amener les cliniciens à ne pas demander d’analyses en cas de symptômes gastro-intestinaux

• Si une personne consulte, il se peut qu’un clinicien ne demande pas de prélèvement de selles
• Un retard ou l’absence d’analyse de selles peut empêcher la confirmation des cas, même chez les personnes présentant des symptômes
• Si une personne consulte, il se peut qu’un clinicien ne demande pas de prélèvement de selles
• Un retard ou l’absence d’analyse de selles peut empêcher la confirmation des cas, même chez les personnes présentant des symptômes
• Si une personne consulte, il se peut qu’un clinicien ne demande pas de prélèvement de selles
• Un retard ou l’absence d’analyse de selles peut empêcher la confirmation des cas, même chez les personnes présentant des symptômes
• Les cliniciens peuvent ne pas prescrire d’analyses de selles en raison d’autres explications plausibles aux symptômes
• Un retard ou l’absence d’analyse de selles peut empêcher la confirmation des cas, même chez les personnes présentant des symptômes
• La capacité diagnostique au sein des hôpitaux peut varier au fil du temps
• Les critères diagnostiques peuvent être interprétés différemment par le personnel d’un même hôpital
• Les critères diagnostiques dans certains hôpitaux peuvent être stricts et amener les cliniciens à ne pas demander d’analyses en cas de symptômes gastro-intestinaux
• Si un parent demande des soins pour son enfant, les cliniciens pourraient ne pas prescrire un prélèvement de selles
• Le retard ou l’absence d’analyse de selles peut empêcher la confirmation des cas, même chez les enfants ou les élèves présentant des symptômes
Facteurs liés à l’hôte • Toutes les personnes exposées ne tomberont pas malades. La susceptibilité individuelle varie en fonction de l’état immunitaire, de l’âge et d’autres facteurs liés à la santé• Toutes les personnes exposées ne tomberont pas malades. La susceptibilité individuelle varie en fonction de l’état immunitaire, de l’âge et d’autres facteurs liés à la santé• Toutes les personnes exposées ne tomberont pas malades. La susceptibilité individuelle varie en fonction de l’état immunitaire, de l’âge et d’autres facteurs liés à la santé• Toutes les personnes exposées ne tomberont pas malades. La susceptibilité individuelle varie en fonction de l’état immunitaire, de l’âge et d’autres facteurs liés à la santé• Toutes les personnes exposées ne tomberont pas malades. La susceptibilité individuelle varie en fonction de l’état immunitaire, de l’âge et d’autres facteurs liés à la santé• Toutes les personnes exposées ne tomberont pas malades. La susceptibilité individuelle varie en fonction de l’état immunitaire, de l’âge et d’autres facteurs liés à la santé